Autoconsommation sans revente : optimiser votre production solaire à 100 %

Sommaire

Il y a encore quelques années, installer des panneaux solaires signifiait presque automatiquement revendre son électricité : on produisait, on injectait, on encaissait. En 2026, la logique a changé. Un kilowattheure consommé chez vous vaut environ 0,1952 €, contre à peine 0,04 €/kWh s’il est revendu. L’écart n’est plus anecdotique, il transforme complètement la stratégie, surtout pour les petites installations. De plus en plus de propriétaires choisissent donc l’autoconsommation sans revente pour réduire leur facture et éviter la complexité d’un contrat d’achat. Reste à savoir si ce modèle est réellement le plus rentable et comment l’optimiser intelligemment.

 

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Qu’est-ce que l’autoconsommation sans revente ?

Autoconsommation totale, partielle, avec ou sans revente… Nombreuses sont les manières d’optimiser votre production solaire. En autoconsommation totale sans revente, l’électricité produite par vos panneaux solaires est destinée uniquement pour votre maison. Vous ne vendez pas votre surplus à un fournisseur tel qu’EDF OA (Obligation d’Achat). Votre objectif ici n’est pas de générer un revenu, mais de maximiser votre autoconsommation solaire pour réduire votre facture d’électricité.

 

Concrètement, votre installation photovoltaïque alimente en priorité votre maison. Lorsque la production est insuffisante, le réseau électrique prend le relais. Vous restez donc raccordé au réseau public, il ne s’agit pas d’autonomie totale, mais d’optimisation énergétique. Chaque kilowattheure consommé chez vous vaut environ 0,1952 € (tarif bleu option base d’EDF), bien davantage qu’en revente ! Deux configurations sont alors possibles :

 

  1. l’autoconsommation partielle avec injection gratuite ;

  2. l’autoconsommation totale.

 

Autoconsommation partielle avec injection gratuite : le modèle le plus courant

Dans ce modèle, vous consommez en priorité l’électricité produite par vos panneaux. Si la production dépasse vos besoins à un instant donné, le surplus est injecté sur le réseau public sans rémunération. C’est la configuration la plus courante en maison individuelle, notamment si vous optez pour un kit solaire plug & play.

 

Ici vous :

 

  • restez connecté et donc sécurisé par le réseau électrique ;

  • évitez un investissement dans une batterie de stockage domestique (ou virtuelle) ;

  • améliorez progressivement votre taux d’autoconsommation.

 

Votre rentabilité repose entièrement sur les économies réalisées sur votre consommation électrique. L’objectif n’est pas de générer un revenu, mais de réduire votre facture d’électricité. Chaque kilowattheure consommé sur place vaut environ 0,1952 €, soit bien plus que s’il était revendu.

 

Autoconsommation totale : une logique d’autosuffisance plus exigeante

Vous passez au niveau supérieur ! L’autoconsommation totale signifie qu’aucune injection d’électricité n’est réalisée vers le réseau. L’intégralité de la production solaire doit être consommée sur place ou stockée. En pratique, cela suppose :

 

  • un système de stockage par batterie solaire ;

  • un dimensionnement précis de la puissance installée (en kWc) ;

  • une gestion fine de votre consommation énergétique pour compenser l’intermittence de la production photovoltaïque.

 

Cette configuration vise une forme d’autosuffisance énergétique. Elle est techniquement possible, mais très complexe et très coûteuse à mettre en œuvre.

 

Dans les deux cas, vous restez connecté au réseau électrique pour sécuriser votre installation. L’autoconsommation sans revente ne signifie donc pas un isolement complet, mais une optimisation de la production de vos panneaux solaires. Vous produisez votre propre électricité pour alimenter votre logement, en maximisant la part réellement utilisée sur place. C’est là que la stratégie économique prend tout son sens.

 

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Pourquoi la revente devient marginale pour les petites installations ?

Pendant longtemps, revendre son surplus d’électricité était presque la norme. Les tarifs d’achat étaient suffisamment attractifs pour accélérer l’amortissement d’une installation photovoltaïque. Ce modèle fonctionnait lorsque le kWh revendu avait une vraie valeur. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

 

Le prix de rachat du kWh a changé la donne

En 2026, un kilowattheure consommé chez vous vaut environ 0,1952 €. Le même kilowattheure revendu vous rapporte autour de 0,04 €/kWh. Autrement dit, consommer son électricité est près de six fois plus intéressant que la vendre.

 

Sur une petite installation de 3 kWc, la production annuelle se situe généralement autour de 3 000 kWh. Si vous autoconsommez déjà entre 40 et 60 % de cette énergie, le surplus disponible à la vente devient mécaniquement limité. Même si vous en revendez 1 000 kWh dans l’année, cela représente à peine 40 € (selon le tarifs de revente en vigueur au 1er semestre 2026). On est loin d’un levier financier déterminant.

 

La prime à l’autoconsommation ne compense plus toujours l’écart

Opter pour la revente du surplus permet de bénéficier d’une prime à l’autoconsommation. Cette aide perçue 1 an après la mise en service des panneaux vient soutenir l’investissement initial et améliore le retour sur investissement, en particulier sur les premières années.

 

Pour les petites installations de 3 à 6 kWc, cette prime reste toutefois complémentaire. Elle apporte un vrai coup de pouce, mais n’est pas un indispensable pour la rentabilité du projet. Aujourd’hui, la rentabilité d’un projet photovoltaïque repose surtout sur la part d’électricité que vous consommez directement chez vous.

 

En pratique, l’écart entre une installation avec revente et une installation sans revente reste souvent mesuré lorsque le taux d’autoconsommation est déjà élevé. Ce qui fait réellement la différence, ce n’est pas uniquement la prime à l’autoconsommation, mais le bon dimensionnement et l’optimisation de votre production solaire.

 

Des démarches administratives en plus

Revendre son surplus d’électricité implique la mise en place d’un contrat d’obligation d’achat (OA), un suivi administratif et une facturation annuelle de l’énergie injectée sur le réseau. Rien d’insurmontable, mais des démarches supplémentaires.

 

Pour certains propriétaires, notamment sur de petites installations, la question se pose simplement en termes d’équilibre gestion et gain. Dans bien des cas, ils choisissent de simplifier et de concentrer la performance sur l’optimisation de leur consommation.

 

Au-delà de 6 kWc le surplus devient un vrai sujet

Lorsque la puissance installée dépasse 6 kWc, la production annuelle peut atteindre 7 000 à 10 000 kWh selon l’ensoleillement, l’inclinaison et l’orientation des panneaux photovoltaïques. À ce niveau, même avec un bon taux d’autoconsommation, le volume de surplus peut devenir significatif.

 

Deux options deviennent évidentes pour ne pas gâcher votre surplus :

 

  • revendre le surplus pour valoriser chaque kilowattheure injecté sur le réseau ;

  • installer une batterie de stockage.

 

Dans ce cas, la revente peut redevenir intéressante, car le volume d’électricité injectée n’est plus marginal. De la même manière, une batterie peut se justifier si elle permet d’absorber plusieurs milliers de kilowattheures par an.

 

Le choix dépend alors :

 

  • de votre profil de consommation ;

  • de votre objectif (rentabilité pure ou autonomie énergétique) ;

  • du coût global du système.

 

Autrement dit, plus la puissance augmente, plus la stratégie doit être affinée. À partir de 6 kWc, on ne parle plus seulement d’optimisation, mais de véritable arbitrage énergétique.

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Quels sont les avantages de l’autoconsommation sans revente ?

1/ Vous valorisez chaque kWh au prix fort

Chaque kilowattheure que vous consommez chez vous vous évite d’acheter un kilowattheure au prix du marché, soit environ 0,1952 € en 2026.

 

En revente, ce même kilowattheure vaut environ 0,04 €/kWh. En autoconsommation sans revente, vous maximisez la valeur de votre production solaire. Vous ne cherchez pas à vendre, vous cherchez à réduire concrètement votre facture.

 

Et dans un contexte où le prix de l’électricité reste volatile, ce modèle offre une forme de stabilité : votre rentabilité dépend d’abord de ce que vous n’achetez plus.

 

2/ Moins de démarches administratives

Sans contrat d’obligation d’achat, vous évitez la logique de producteur d’électricité. Pas de facturation annuelle du surplus, pas de suivi spécifique lié à la vente.

 

L’installation photovoltaïque reste déclarée et raccordée au réseau, mais le fonctionnement est limpide : vous produisez, vous consommez, le réseau complète si nécessaire.

 

Pour beaucoup de propriétaires, cette simplicité compte. Un projet solaire doit alléger la facture, pas ajouter une couche de complexité.

 

3/ Une approche plus cohérente pour les petites puissances

Sur une installation de 3 à 6 kWc, le surplus reste souvent raisonnable lorsque le dimensionnement est bien fait. Dans ce cas, la rentabilité repose déjà majoritairement sur l’autoconsommation.

 

L’enjeu devient alors d’optimiser le taux d’autoconsommation, comme de programmer votre chauffe-eau, adapter votre consommation avec la domotique, choisir la bonne puissance installée.

 

4/ Vous dimensionnez pour votre maison, pas pour le réseau

Sans revente, vous n’êtes pas dans une logique de producteur, mais dans une logique d’optimisation. Cela change la manière de concevoir le projet : on dimensionne pour vos besoins réels, pas pour maximiser un volume injecté.

 

Cette approche favorise :

 

  • un dimensionnement adapté à votre consommation ;

  • une installation souvent plus compacte ;

  • une cohérence entre production et consommation.

 

En résumé, l’autoconsommation sans revente ne promet pas un revenu complémentaire. Elle propose quelque chose de plus solide : une baisse durable de votre facture d’électricité, basée sur une installation adaptée à votre profil.

Est-ce rentable sans batterie ? Simulation sur 3 profils

Pour répondre à cette question, nous allons prendre 3 cas réalistes, en partant du principe que l'électricité est autour de 0,20 €/kWh, pas de revente du surplus et une installation photovoltaïque correctement dimensionnée.

 

Évidemment, la rentabilité varie selon votre profil : présence en journée, type de chauffage, équipements électriques…

 

Cas 1 : petite maison avec une puissance de 3 kWc

  • Production annuelle : 3 500 kWh

  • Taux d’autoconsommation : 40 % (profil classique sans pilotage)

  • Énergie autoconsommée : 1 400 kWh

  • Économies annuelles : 1 400 × 0,20 € = 350 €/an

  • Investissement typique : 8 000 €

 

À ce niveau, le projet reste rentable, mais l’amortissement est relativement lent si aucun ajustement n’est mis en place. Avec 40 % d’autoconsommation, une part importante de la production solaire est encore injectée gratuitement sur le réseau.

 

Ce type de profil gagne à optimiser sa consommation, en programmant par exemple le chauffe-eau en journée, en décalant des appareils électroménagers ou mise en place d’un pilotage simple. Quelques ajustements peuvent faire passer le taux d’autoconsommation vers 50 %, ce qui améliore nettement la rentabilité sans alourdir l’investissement.

 

Cas 2 : famille avec une puissance de 6 kWc

  • Production annuelle : 7 000 kWh

  • Taux d’autoconsommation : 50 % (un minimum d’organisation + chauffe-eau en journée)

  • Énergie autoconsommée : 3 500 kWh

  • Économies annuelles : 3 500 × 0,20 € = 875 €/an

  • Investissement : 12 000 €

 

Dans cette configuration, la production couvre une part significative des besoins du foyer. La moitié de l’électricité générée est utilisée directement, ce qui permet de réduire sensiblement la facture annuelle.

 

Ce format d’installation correspond souvent à un bon équilibre en maison individuelle. La batterie n’est pas indispensable pour obtenir des performances solides. En revanche, la cohérence entre la puissance installée et la consommation réelle en journée reste déterminante. Si la production dépasse trop largement les usages, le surplus injecté augmente sans créer de valeur supplémentaire.

 

Cas 3 : même maison, mais avec une batterie de stockage

  • Taux d’autoconsommation : 75 % (batterie bien dimensionnée)

  • Énergie autoconsommée : 5 250 kWh

  • Économies annuelles : 5 250 × 0,20 € = 1 050 €/an

  • Investissement total : 12 000 € + 7 000 € (batterie solaire) = 19 000 €

 

Avec une batterie, la part d’électricité consommée sur place augmente fortement et la dépendance au réseau diminue, notamment le soir. L’économie annuelle progresse d’environ 437 € supplémentaires, mais l’investissement initial est plus élevé. La batterie renforce donc l’autonomie énergétique ; son intérêt dépend surtout de votre priorité entre indépendance et optimisation stricte du retour sur investissement.

 

En résumé : oui, c’est rentable sans batterie, mais ça devient franchement rentable quand vous augmentez votre autoconsommation (pilotage, chauffe-eau en journée, usages décalés). La batterie, elle, est souvent un choix d’autonomie/confort énergétique avant d’être un choix purement financier.

Schéma de l'autoconsommation avec batterie

Schéma de l'autoconsommation solaire avec batterie
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Autoconsommation avec ou sans revente : quelle option choisir ?

La question n’est pas de savoir quelle est la « meilleure » solution, mais laquelle correspond à votre installation solaire, à votre consommation et à vos objectifs.

 

Si vous installez 3 à 6 kWc…

Sur une petite ou moyenne puissance, la rentabilité repose principalement sur les économies réalisées sur votre facture d’électricité. Lorsque 50 à 60 % de la production est déjà autoconsommée, le volume de surplus reste limité.

 

Dans cette configuration, revendre à environ 0,04 €/kWh ne transforme pas radicalement l’équation. Avec une faible puissance, gardez en tête que l’objectif n’est pas d’injecter un maximum d’électricité, mais de consommer au maximum ce que vous produisez.

 

Si vous installez plus de 6 kWc…

Au-delà de 6 kWc, les volumes produits augmentent fortement. Si votre consommation en journée ne suit pas, le surplus peut devenir important. Dans ce cas, le contrat de revente permet de valoriser une énergie qui serait sinon injectée gratuitement.

 

La prime à l’autoconsommation vient également améliorer légèrement le retour sur investissement. Ce n’est pas un jackpot, mais cela peut raccourcir le délai d’amortissement d'un à deux ans.

 

En pratique, pour la majorité, la rentabilité de vos panneaux solaires se joue davantage sur le taux d’autoconsommation que sur la revente du surplus, et ce, même si vous vendez votre surplus. Le vrai gain n’est plus le contrat d’achat, mais votre capacité à consommer intelligemment ce que vous produisez.

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Quelles démarches pour déclarer une installation sans revente ?

1/ Déclaration préalable en mairie

Dans la majorité des cas, vous devez déposer une déclaration préalable de travaux. Elle concerne l’aspect extérieur de votre maison : panneaux en toiture, pergola solaire, ombrière, etc.

 

Le délai d’instruction est généralement d’un mois. Sans opposition de la mairie, vous pouvez lancer le projet.

 

⚠️ Attention : en zone classée ou à proximité d’un bâtiment protégé, les règles peuvent être plus strictes.

 

2/ Demande de raccordement auprès d’Enedis

Même sans revente du surplus, l’installation doit être déclarée au gestionnaire du réseau électrique Enedis. Le raccordement garantit la sécurité de vos panneaux et la continuité d’alimentation lorsque la production solaire est insuffisante. De ce fait, une demande à l’autoconsommation doit déposée. Deux situations existent :

 

  1. injection gratuite du surplus : signature d’une Convention d’Autoconsommation (CAC) ;

  2. zéro injection : signature d’une Convention d’Autoconsommation Sans Injection (CACSI).

 

Le délai moyen de traitement varie de 2 à 6 semaines selon les régions. Pour une puissance inférieure ou égale à 3 kWc, la procédure est généralement simplifiée et plus rapide.

 

3/ Attestation de conformité électrique (Consuel)

Si votre installation modifie l’installation électrique existante ou crée un nouveau point de production, une attestation de conformité peut être exigée. Elle garantit que le système respecte les normes en vigueur.

 

Lorsque l’installation est réalisée par un installateur RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) QualiPV, cette étape est intégrée au chantier.

 

4/ Mise en service et raccordement

Une fois les autorisations validées et l’installation solaire posée, la mise en service peut être effectuée. Votre système commence alors à produire et à alimenter votre maison !

Comment augmenter son taux d’autoconsommation sans investir 10 000 € ?

Dans la majorité des maisons, le taux d’autoconsommation démarre entre 30 et 40 %. L’objectif réaliste n’est pas 100 % mais 60 à 65 % sans batterie. Et c’est largement atteignable avec des ajustements simples.

 

Voici les leviers qui fonctionnent réellement sur le terrain :

 

  • programmer le chauffe-eau en milieu de journée : le ballon d’eau chaude est un réservoir d’énergie solaire. En le déclenchant lorsque les panneaux produisent le plus, vous consommez directement votre surplus au lieu de l’injecter gratuitement. C’est souvent le levier le plus efficace ;
     

  • déplacer les usages énergivores : lave-linge, lave-vaisselle, sèche-linge ou recharge d’un véhicule électrique doivent fonctionner lorsque le soleil est présent. Ce changement d’habitude paraît simple, mais il améliore sensiblement le taux d’autoconsommation sur l’année ;
     

  • installer un gestionnaire d’énergie : le dispositif pilote automatiquement certains équipements en fonction de la production solaire en temps réel. Il permet d’optimiser sans effort votre consommation et d’augmenter significativement la part d’électricité utilisée sur place ;
     

  • adapter précisément la puissance installée : trop de panneaux par rapport à votre consommation de jour entraîne un surplus important. Un dimensionnement cohérent est souvent plus rentable qu’un système surdimensionné.

 

Sur le papier, atteindre 60 à 65 % d’autoconsommation sans batterie est faisable dans une maison bien équipée et bien organisée. La batterie augmente drastiquement votre taux d’autonomie, jusqu'à 75 %, mais elle augmente fortement l’investissement initial. Avant d’engager 7 000 à 10 000 €, il est plus intéressant d’optimiser ces leviers simples. C’est là que se joue la rentabilité réelle d’un projet en autoconsommation sans revente.

 

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FAQ : autoconsommation sans revente

Claire Dubas

Rédactrice web

Spécialisée dans la rénovation énergétique, j’ai à cœur de rendre ces sujets accessibles à tous. Mon objectif : vous aider à mieux comprendre pour mieux décider. Parce qu’une information claire, c’est déjà un pas vers un logement plus performant !

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